Nous sommes à la 75ème minute du match Lyon-Fiorentina. Il plane sur la pelouse de Gerland comme un air de déjà vu.
Je me replonge quelques années en arrière où le « catenaccio » fonctionnait si bien et permettait aux clubs italiens de se hisser sur les plus hautes marches Européennes.
Vous voyez, le genre de match où l’adversaire (souvent Français d’ailleurs) a 12000 occasions de buts mais il y a toujours, une jambe, un fessier, un grand gardien pour empêcher le ballon de faire vibrer les filets. Et puis tout à coup sur un contre anodin, l’équipe italienne en claque un, on ne sait pas comment et tu te retrouves au coup de sifflet final avec 0 points.
Hier soir ça sentait le remake à plein nez…
Bien que réduit à 10 (logiquement d’ailleurs !) et archi dominés, on sentait les Florentins capables de tromper Hugo Lloris.
Expulsion logique disais-je. D’ailleurs je ne comprend pas comment les Italiens ont pu finir le match à 10. Avec toutes les agressions qu’ont subi les Lyonnais, j’avais l’impression d’avoir sous les yeux une bonne vieille équipe de Premiere League Anglaise des années 90 (nostalgie, nostalgie, toujours !). Vous voyez le genre d’équipe qui affûte les crampons avant d’entrer sur le terrain et qui vous pète 3 joueurs par match minimum !
Spécial dédicace d’ailleurs à Kim Kallstrom. Le pauvre suédois doit avoir un sérieux contentieux avec la ville de Florence (note d’hôtel impayée, couché avec la femme du coach…). Hier soir il y avait un « contrat » sur sa tête c’est évident et nul doute que le tube d’Arnica et le Synthol ont du fonctionné pour le milieu de terrain lyonnais.
Tout ces éléments cumulés faisaient que ça sentait le hold up à plein nez, heureusement l’OL est parvenu à débloqué la situation grâce à ce but de raccroc de Pjanic.
Le score ouvert les gones pouvaient laissé venir les florentins, eux qui n’avaient suffisamment plus de jus (mis à part pour mettre quelques coups bien sûr !)
Hier soir, Lyon a fait le boulot et a pris les 3 points et c’est bien ça l’essentiel.
Hier soir Lyon n’est pas tombé dans le piège du « catenaccio » à l’italienne, et ont su manœuvrer en passant sur les cotés. Ce que n’a pas su faire Marseille finalement !
Hier soir prenait fin le match France-Italie en 3 actes sur un score nul :
1 défaite, 1 nul, 1 victoire.
France-Italie, le football est un éternel recommencement !!
